Le Groupe
d'Intervention
Larvaire ou
G.I.L.
Compagnie Apsaras
Aventure et exploration du masque larvaire.
Les Gils se baladent ensemble :
Ils prennent le temps de vivre, de sentir, et chacun de leurs mouvements s'articule tranquillement. Ils sont présents à chacun de leurs gestes et aux sensations que leur relation au monde extérieur leur procure. ils aiment à vibrer en touchant subtilement.
Ils découvrent, ils jouent avec tout ce qu'ils trouvent et touchent.
Les Gils se nourrissent du spectacle de la vie, et leur éveil attise la curiosité du spectateur.
Par leur manière d'être au monde, ils réinterrogent les coutumes, dérangent l'ordre, et donnent à sentir aux spectateurs l'émerveillement des petites choses. Leur émerveillement génère de l'émerveillement.
Les Gils ont pour essence la découverte des espaces poétiques. Ils invitent ainsi les spectateurs à ouvrir leur regard sur la dimension poétique contenue dans toute chose.
Le Gil est aussi un électron libre :
Sans a priori, sans projection particulière, il s'adapte aux flux qu'il perçoit, à l'ambiance des lieux, à ce que génèrent les situations qu'il créé.
A chaque seconde, à chaque rencontre, le Gil mue, s'émeut et se meut. C'est sans mot qu'il communique, il ne cherche pas à montrer, il ne prédit pas, il est.
Il passe son temps à savourer ce qu'il vit. Parfois semblant immobile, parfois avide avide d'aventures, intrusif, joueur et maladroit, il ne se lasse pas de se délecter des sensations multiples que lui procurent ses contacts avec le monde extérieur.
Comment réagissent les gens en croisant une
intervention larvaire...
Le petit de l’homme, vers 11 ans, peut être très désagréable
avec le G.I.L, il devient le défouloir, le bouc émissaire de ces
apprentis-tyrans. Il n’est pas rare de voir cinq petits
d’homme tenter de tuer un G.I.L, en l’étranglant ou en
lui administrant des coups sur la tête pour le faire bouger, comme
on expérimente à ces âges la faiblesse d'une fourmi.
Mais fort heureusement l'agression n'est pas le quotidien du GIL. Etant dans la paix dans toute situation, cela provoque des réactions aussi variées chez le passant devenu public que la tendresse et l'amusement.