Le Groupe
d'Intervention
Larvaire ou
G.I.L.
Compagnie Apsaras
Aventure et exploration du masque larvaire.
Qu'est-ce que le G.I.L ?
Le G.I.L est pacifiste et tranquille, le conflit lui est étranger. Il ne juge pas ce qu'il voit : il est toute curiosité. On le dit lunaire, il n’en est rien : il a les pieds sur terre, il ré-interroge les coutumes, dérange l'ordre, et donne à sentir au spectateur l'émerveillement des petites choses. Et tout cela, en prenant le temps.
Chacun des G.I.L est dessiné dans une dynamique corporelle propre. Ils aiment à vibrer en touchant subtilement.
De quoi se nourrit un G.I.L?
Affamé, insatiable, comme un enfant avec ses cubes, le G.I.L se nourrit du spectacle de la vie ou pour être plus précis, de toutes les bizarreries qui ne choquent plus l’œil de l’ennuyé. le G.I.L porte un regard nouveau sur ce qui l'entoure : il invite le spectateur à ré-interroger son regard sur le monde.
Comment réagissent les gens en croisant une
intervention larvaire...
Le petit de l’homme, vers 11 ans, peut être très désagréable
avec le G.I.L, il devient le défouloir, le bouc émissaire de ces
apprentis-tyrans. Il n’est pas rare de voir cinq petits
d’homme tenter de tuer un G.I.L, en l’étranglant ou en
lui administrant des coups sur la tête pour le faire bouger, comme
on expérimente à ces âges la faiblesse d'une fourmi.
Mais fort heureusement l'agression n'est pas le quotidien du GIL. Etant dans la paix dans toute situation, cela provoque des réactions aussi variées chez le passant devenu public que la tendresse et l'amusement.
Découvrir : inviter à enlever ce qui obstrue notre regard de la
dimension poétique contenue en toute chose et en laisser une
préhension au public, comme un goût de l'enfance.
Le Larvaire est un être en devenir, naïf ; ce qu'il vit, ce
qu'il entend, ce qui le touche est cet espace poétique dans lequel
nous sommes contenus. A chaque rencontre, il se meut. C'est
sans mots qu'il communique, il ne cherche pas à montrer, il ne
prédit ni ne préjuge : il est.